Les Irresponsables de Chapoutot : à lire pour comprendre les dangers qui nous guettent !

Nous vivons dans un monde dangereux, avec Poutine qui veut rétablir l’Empire russe en Europe, Trump qui veut tout et n’importe quoi, et les extrêmes droites qui semblent oublier le nazisme et les guerres mondiales. Sans parler des fake news à la mode qui interdisent tout débat basé sur des faits et non des fantasmes. Donc, il faut se préparer à des visées expansionnistes de Poutine et augmenter le financement des armées. Cela dans des conditions difficiles, avec l’extrême droite un peu partout aux portes du pouvoir, et c’est là que revoir l’histoire est toujours bénéfique.

Dans son livre assez génial, Chapoutot nous explique qu’Hitler n’est pas arrivé au pouvoir par des élections, mais par le suicide programmé et voulu de la République de Weimar. Le vieux maréchal Hindenburg (figure assez parallèle de Pétain) a été acheté (sa propriété lui a été offerte dans des conditions douteuses). Il était totalement réfractaire à tout compromis avec les sociaux-démocrates et bien sûr les communistes. Les grands capitalistes l’ont convaincu (avec Von Papen) qu’Hitler était la solution, car « on pouvait facilement guider ce petit caporal ». (Ils se sont aperçus que ce n’était pas le cas un peu tard). En gros, comme d’habitude, plutôt Hitler que la gauche et le partage des pouvoirs et des moyens. On a connu cela ici aussi.

Or, le maintien de nos acquis sociaux et en même temps de financer les armes nécessitent un soutien de la nation. Cela est conditionné par la réduction des inégalités et l’imposition des millionnaires qui ne prennent pas leur part du fardeau. C’est en cela que notre situation n’est pas sans rappeler celle de 1933… Si jamais il faisait les deux choses en même temps (défense et réduction des inégalités), il resterait dans l’histoire comme Roosevelt et non comme Daladier. Le premier a imposé jusqu’à 85 % d’imposition, notamment sur les plus riches ; le pays et l’économie s’en sont bien sortis. La décision de Macron de ne pas augmenter les impôts est aberrante, en tout cas en ce qui concerne les plus riches (seulement 2 % de ceux qui ont 100 millions de propriétés). Elle rapporterait les sommes manquantes, sans parler de la taxation enfin des grosses multinationales et notamment des GAFA. Mais cela nécessite que notre président passe outre sa « génétique » de vision bancaire.

On pourrait ainsi dégager les sommes nécessaires à la fois pour les hôpitaux, la recherche, bref pour notre système social et financer l’effort de défense. Il ne faut jamais oublier que les principaux acquis de 1945 résultent du fait que les grands patrons avaient pour l’essentiel collaboré et que les communistes étaient à la porte du pouvoir et que donner des gages aux possédants était impossible. Alors que maintenant, le canard de cette semaine nous révèle que plusieurs centaines de millions d’impôts que Bolloré aurait dû payer ont été « allégés », sans parler des facilités offertes à ses médias qui appellent à la haine et la délation a longueur d’antenne. Plusieurs des présentateurs de ces chaines seraient en prison dans une vraie démocratie. Ces éléments attestent de cette porosité et les préférences des dirigeants qui nous gouvernent; in fine ils ont choisi les mêmes solutions que ceux qui ont porté Macron (et avant lui Hitler) au pouvoir : ils ne renonceront jamais à leurs privilèges. On va faire passer l’extrême droite comme finalement supportable – ils ont changé. Car voyez-vous, monsieur, eux ne vont jamais taxer les riches. Il s’agit du seul critère valable. Les critiques acerbes et répétées de Mélenchon et de la LFI ne concernent que cela somme toute. Le reste (pro-islam, antisémite, etc.) même quand il y a des bases les justifiant restent des excuses. Lui ou les autres proches (qui peuvent d’ailleurs être des candidates plus plausibles) feront payer les riches contrairement aux autres, du RN à la droite en passant par le centre, les sociaux-démocrates en Hollande, Cazeneuve, etc. Au moment crucial, ils se rangeront du côté des cercles dominants (« Mon ennemi c’est la finance » avait-il promis…) toujours. Il ne s’agit pas de convaincre les lecteurs de voter pour un tel, nous sommes encore en démocratie, mais simplement de ne pas oublier que ce que les médias mettent en avant toute la journée (immigration, insécurité, etc.) ont pour seul but de détourner l’attention et de ne pas voir les vrais problèmes. Franchement dans la situation dans laquelle nous nous trouvons, l’immigration est-ellle notre principal problème ? Plus important est la question : d’où viennent les centaines de milliards de déficits que nos génies de la finance ont créés, un transfert classique au profit des plus riches ? Regardons donc le passé si nous ne voulons pas qu’il se reproduise et l’analyse de l’histoire faite par Chapoutot est lumineuse !

Nous vivons dans un monde dangereux, avec Poutine qui veut rétablir l’Empire russe en Europe, Trump qui veut tout et n’importe quoi, et les extrêmes droites qui semblent oublier le nazisme et les guerres mondiales. Sans parler des fakes news à la mode qui interdisent tout débat basé sur des faits et non des fantasmes. Donc, il faut se préparer à des visées expansionnistes de Poutine et augmenter le financement des armées. Cela dans des conditions difficiles, avec l’extrême droite un peu partout aux portes du pouvoir, et c’est là que revoir l’histoire est toujours bénéfique.

Dans son livre assez génial, Chapoutot nous explique qu’Hitler n’est pas arrivé au pouvoir par des élections, mais par le suicide programmé et voulu  de la République de Weimar. Le vieux maréchal Hindenburg (figure assez parallèle de Pétain) a été acheté (sa propriété lui a été offerte dans des conditions douteuses). Il était totalement réfractaire à tout compromis avec les sociaux-démocrates et bien sûr les communistes. Les grands capitalistes l’ont convaincu (avec Von Papen) qu’Hitler était la solution, car « on pouvait facilement guider ce petit caporal ». (Ils se sont aperçus que ce n’était pas le cas un peu tard). En gros, comme d’habitude, plutôt Hitler que la gauche et le partage des pouvoirs et des moyens. On a connu cela ici aussi.

Or, le maintien de nos acquis sociaux et en même temps de financer les armes nécessitent un soutien de la nation. Cela est conditionné par la réduction des inégalités et l’imposition des millionnaires qui ne prennent pas leur part du fardeau. C’est en cela que notre situation n’est pas sans rappeler celle de 1933… Si jamais il faisait les deux choses en même temps (défense et réduction des inégalités), il resterait dans l’histoire comme Roosevelt et non comme Daladier. Le premier a imposé jusqu’à 85 % d’imposition, notamment sur les plus riches ; le pays et l’économie s’en sont bien sortis. La décision de Macron de ne pas augmenter les impôts est aberrante, en tout cas en ce qui concerne les plus riches (seulement 2 % de ceux qui ont 100 millions de propriétés). Elle rapporterait les sommes manquantes, sans parler de la taxation enfin des grosses multinationales et notamment des GAFA. Mais cela nécessite que notre président passe outre sa « génétique » de vision bancaire.

On pourrait ainsi dégager les sommes nécessaires à la fois pour les hôpitaux, la recherche, bref pour notre système social et financer l’effort de défense. Il ne faut jamais oublier que les principaux acquis de 1945 résultent du fait que les grands patrons avaient pour l’essentiel collaboré et que les communistes étaient à la porte du pouvoir et que donner des gages aux possédants était impossible. Alors que maintenant, le canard de cette semaine nous révèle que plusieurs centaines de millions d’impôts que Bolloré aurait dû payer ont été « allégés », sans parler des facilités offertes à ses médias qui appellent à la haine et la délation a longueur d’antenne. Plusieurs des présentateurs de ces chaines seraient en prison dans une vraie démocratie.  Ces éléments attestent de cette porosité et les préférences des dirigeants qui nous gouvernent; in fine ils ont choisi les mêmes solutions que ceux qui ont porté Macron (et avant lui Hitler) au pouvoir : ils ne renonceront jamais à leurs privilèges. On va faire passer l’extrême droite comme finalement supportable – ils ont changé. Car voyez-vous, monsieur, eux ne vont jamais taxer les riches. Il s’agit du seul critère valable. Les critiques acerbes et répétées de Mélenchon et de la LFI ne concernent que cela somme toute. Le reste (pro-islam, antisémite, etc.) même quand il y a des bases les justifiant restent des excuses. Lui ou les autres proches (qui peuvent d’ailleurs être des candidates plus plausibles) feront payer les riches contrairement aux autres, du RN à la droite en passant par le centre, les sociaux-démocrates en Hollande, Cazeneuve, etc. Au moment crucial, ils se rangeront du côté des cercles dominants (« Mon ennemi c’est la finance » avait-il promis…) toujours. Il ne s’agit pas de convaincre les lecteurs de voter pour un tel, nous sommes encore en démocratie, mais simplement de ne pas oublier que ce que les médias mettent en avant toute la journée (immigration, insécurité, etc.) ont pour seul but de détourner l’attention et de ne pas voir les vrais problèmes. Franchement dans la situation dans laquelle nous nous trouvons, l’immigration est-il notre principal problème ?  Plus important est la question : d’où viennent les centaines de milliards de déficits que nos génies de la finance ont créés, un transfert classique au profit des plus riches ? Regardons donc le passé si nous ne voulons pas qu’il se reproduise et l’analyse de l’histoire faite par Chapoutot est lumineuse !     

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